Féminicides par compagnons ou ex publiés en juillet 2022

Jeudi 28 juillet à Paris (XIII ème), Florence (48 ans) a succombé à ses blessures après avoir été battue par son ex-compagnon (38 ans) à son domicile. Lorsque la police est intervenue elle présentait de nombreux hématomes sur le corps et aurait déclaré avoir été victime de violences conjugales. 
Ce lundi 1er août, le parquet de Paris a mis examen et écroué l'ex-conjoint pour "violences volontaires par conjoint ayant entraîné la mort sans intention de la donner" #féminicide 😡
Selon un voisin, l'homme serait #récidiviste, plusieurs fois condamné par la justice, notamment pour des faits de blessure à l’arme blanche. Il aurait aussi déjà attaqué sa compagne au couteau. Cet habitant indique également qu'il y avait "toujours des cris, des hurlements en provenance de cet appartement".
La victime était mère d'une fille.

64. Florence

Battue à mort

Jeudi 28 juillet à Paris (XIII ème), Florence (48 ans) a succombé à ses blessures après avoir été battue par son ex-compagnon (38 ans) à son domicile. Lorsque la police est intervenue elle présentait de nombreux hématomes sur le corps et aurait déclaré avoir été victime de violences conjugales.
Ce lundi 1er août, le parquet de Paris a mis examen et écroué l'ex-conjoint pour "violences volontaires par conjoint ayant entraîné la mort sans intention de la donner" #féminicide 😡

Dans la nuit de vendredi 29 à samedi 30 juillet à Bourail (Nouvelle-Calédonie), Marie-Agnès (33 ans) a été frappée à mort par son compagnon (32 ans). Son corps, découvert dans son lit par des membres de sa famille, présentait de nombreuses traces de coups. 
Les premiers examens réalisés ce dimanche 31 juillet indiquent "la présence d’un œdème cérébral marqué associé à une hémorragie intra-cranienne aïgue, un pneumothorax ainsi qu’une lésion thoracique". Le compagnon n'aurait reconnu qu'une gifle et un coup de poing durant son audition.
À l'issue de sa garde à vue, l'homme a été mis en examen pour "homicide par conjoint" mais laissé LIBRE sous contrôle judiciaire 🤬 #JusticeLaxiste 
Le procureur précise que le parquet, "qui avait communiqué des réquisitions de placement en détention provisoire, se réserve la possibilité de faire appel de cette décision de placement sous contrôle judiciaire"
Le parquet ayant interjeté appel de la décision initiale du juge des libertés et de la détention, un juge a ENFIN ordonné la mise en détention provisoire du compagnon meurtrier au Camp-Est, mercredi 10 août.
Elle était mère de 2 enfants âgé de 2 et 8 ans.

63. Marie-Agnès

Battue à mort

Dans la nuit de vendredi 29 à samedi 30 juillet à Bourail (Nouvelle-Calédonie), Marie-Agnès (33 ans) a été frappée à mort par son compagnon (32 ans). Son corps, découvert dans son lit par des membres de sa famille, présentait de nombreuses traces de coups.

Vendredi 29 juillet à Mantes-la-Jolie (Yvelines), le corps d'une femme (32 ans) a été retrouvé par son ex-compagnon (36 ans) au domicile de celui-ci. L'homme a ensuite prévenu la police. Il dit l'avoir trouvée morte au sous-sol de son pavillon, où elle s’était rendue pour récupérer des affaires, suite à leur récente séparation.
L'homme a été placé en garde à vue pour "homicide volontaire par conjoint". #Féminicide 
Elle était mère de 3 enfants.
Après 36 heures de garde à vue l'homme a été remis en liberté. 
Une enquête reste ouverte pour "homicide volontaire". 
La mère de la jeune femme évoque "une situation conflictuelle" au sein du couple.
Le parquet ne précise pas si une autopsie du corps a eu lieu. #omerta

62. Emilie

Cause du décès inconnue

Vendredi 29 juillet à Mantes-la-Jolie (Yvelines), le corps d'une femme (32 ans) a été retrouvé par son ex-compagnon (36 ans) au domicile de celui-ci. L'homme a ensuite prévenu la police. Il dit l'avoir trouvée morte au sous-sol de son pavillon, où elle s’était rendue pour récupérer des affaires, suite à leur récente séparation.
L'homme a été placé en garde à vue pour "homicide volontaire par conjoint". #Féminicide

Lundi 25 juillet à Cavaillon (Vaucluse), Malgorzata Splawska, surnommée Maguy (50 ans) a été poignardée à mort par son ex-compagnon, Pierre Quistrebert (59 ans), sur son lieu de travail. Ce sont ses collègues, témoins de la scène, qui ont prévenu les secours. Le meurtrier aurait tenté de mettre fin à ses jours après avoir avoué le #féminicide. Il a été interpellé et placé en garde à vue pour "homicide volontaire".
Le parquet d'Avignon indique ne pas souhaiter communiquer sur cette affaire #Omerta 
Serait-ce parce que, dans la nuit il s'était présenter au domicile de la victime pour la menacer, la gendarmerie était intervenue "pour le faire PARTIR" au lieu de l'interpeller ?!!! 🤬
Encore une femme qui n'a pas été protégée !
A l'autopsie, le médecin légiste a relevé sur son corps 37 plaies dont six mortelles sur Maguy. Déféré devant le parquet d’Avignon, mercredi 27 juillet, Pierre Quistrebert a été mis en examen pour assassinat et placé en détention provisoire.
Elle était mère de 2 fils majeurs, issus d'une précédente relation et avait plusieurs petits-enfants.

61. Malgorzata

Poignardée à mort

Lundi 25 juillet à Cavaillon (Vaucluse), Malgorzata Splawska, surnommée Maguy (50 ans) a été poignardée à mort par son ex-compagnon, Pierre Quistrebert (59 ans), sur son lieu de travail. Ce sont ses collègues, témoins de la scène, qui ont prévenu les secours. Le meurtrier aurait tenté de mettre fin à ses jours après avoir avoué le #féminicide. Il a été interpellé et placé en garde à vue pour "homicide volontaire".

Lundi 25 juillet à Vigneux-sur-Seine (Essonne), Kadia (50 ans) a été mortellement poignardée par un homme, qui serait son ex-compagnon (45 ans), dans l'appartement de celui-ci. Le meurtrier a ensuite attaqué Nabou, la fille (14 ans) de la victime, avec la même arme. Malgré l'intervention rapide des secours, elle a également succombé à ses blessures après avoir été admise en urgence absolue à l'hôpital.
Interpellé, l'homme a été placé en garde à vue pour "Homicides volontaires" selon le parquet d'Évry.

60. Kadia

Poignardée à mort avec sa fille

Lundi 25 juillet à Vigneux-sur-Seine (Essonne), Kadia (50 ans) a été mortellement poignardée par un homme, qui serait son ex-compagnon (45 ans), dans l'appartement de celui-ci. Le meurtrier a ensuite attaqué Nabou, la fille (14 ans) de la victime, avec la même arme. Malgré l'intervention rapide des secours, elle a également succombé à ses blessures après avoir été admise en urgence absolue à l'hôpital.

Dans la nuit de vendredi à samedi 16 juillet à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis), Edna Da Conceicao (31 ans) a été poignardée à mort par son compagnon (41 ans). Ce sont des voisins qui ont donné l'alerte, mais malgré l'intervention des secours, elle n'a pas survécu.
L'homme a été placé en garde à vue pour "homicide volontaire par conjoint". Il a été présenté à un juge d’instruction et placé en détention provisoire. 
Le 19 juillet, il s'est suicidé dans sa cellule à la maison d’arrêt de Villepinte (Seine-Saint-Denis). Il n'y aura pas de procès. 🤬

59. Edna

Poignardée à mort

Dans la nuit de vendredi à samedi 16 juillet à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis), Edna Da Conceicao. (31 ans) a été poignardée à mort par son compagnon (41 ans). Ce sont des voisins qui ont donné l'alerte, mais malgré l'intervention des secours, elle n'a pas survécu.

Vendredi 15 juillet à Nouméa (Nouvelle-Calédonie), Nina (35 ans) a été tuée par son compagnon, qui 2 jours plus tôt lui avait fracassé le crâne. Elle est décédée à l'hôpital de suite de ses blessures. 
L'homme a été placé en garde à vue. Une enquête est ouverte pour "homicide aggravé" #féminicide
Le couple était en instance de séparation. Elle était mère de 2 enfants de 5 et 7 ans. 
La famille a contacté  UNFF - Union Nationale des Familles de Féminicide pour être soutenue. 
 #Omerta du parquet sur cette affaire.

58. Nina

Battue à mort

Vendredi 15 juillet à Nouméa (Nouvelle-Calédonie), Nina (35 ans) a été tuée par son compagnon, qui 2 jours plus tôt lui avait fracassé le crâne. Elle est décédée à l'hôpital de suite de ses blessures.
L'homme a été placé en garde à vue. Une enquête est ouverte pour "homicide aggravé" #féminicide

Vendredi 8 juillet à Domagné (Ille-et-Vilaine) Laëtitia Savary (51 ans) aurait été tuée par son ex compagnon Olivier Boinot (52 ans), puis il se serait suicidé. Le couple était séparé et ne vivait plus dans la même maison. C'est l'employeur de cette femme qui a donné l'alerte, car elle ne s'est pas présentée à son travail. 
Elle était mère de 3 enfants, dont un majeur et 2 mineurs âgés de 8 et 15 ans. 
Elle avait saisi le Juge aux Affaires familiales au sujet de l'autorité parentale. Le délibéré devait avoir lieu le 22 juillet.
Les autopsies des corps, programmées lundi 11 juillet, confirment l'hypothèse d'un #féminicide suivi d'un suicide par pendaison de l'assassin.

57. Laëtitia

Cause du décès inconnue

Vendredi 8 juillet à Domagné (Ille-et-Vilaine) Laëtitia Savary (51 ans) aurait été tuée par son ex compagnon Olivier Boinot (52 ans), puis il se serait suicidé. Le couple était séparé et ne vivait plus dans la même maison. C'est l'employeur de cette femme qui a donné l'alerte, car elle ne s'est pas présentée à son travail.

Lundi 4 juillet à Pouyastruc (Hautes-Pyrenées) Aurélie Pardon (32 ans) aurait été abattue par son ex compagnon. Il aurait également tué son nouveau conjoint Gabriel Fourmigué (55 ans).
Les 2 victimes étaient profs dans le même collège.
Selon des témoignages, le meurtrier serait un policier réserviste, il aurait pris la fuite en moto. Un plan épervier a été déclenché pour le rechercher.
L’enquête, pour double homicide, a été confiée à la brigade de recherche de Tarbes et à la section de recherche de Toulouse.
Le procureur de la République des Hautes-Pyrénées, Pierre Aurignac refuse de communiquer pour le moment. #Omerta

56. Aurélie

Abattue avec une arme à feu

Lundi 4 juillet à Pouyastruc (Hautes-Pyrenées) Aurélie Pardon (32 ans) aurait été abattue par son ex compagnon. Il aurait également tué son nouveau conjoint Gabriel Fourmigué (55 ans).
Les 2 victimes étaient profs dans le même collège.
Selon des témoignages, le meurtrier serait un policier réserviste, il aurait pris la fuite en moto. Un plan épervier a été déclenché pour le rechercher.

Dimanche 3 juillet à Montmagny (Val-d'Oise), Rita Charles (44 ans) est morte, étranglée par son conjoint, José (55 ans), à leur domicile et en présence de leurs 2 jeunes enfants (2 ans et 6 ans). L'homme a ensuite sonné chez une voisine, en indiquant avoir commis des violences sur sa compagne, l'habitante a immédiatement prévenu les secours. Malgré leur intervention rapide, la victime n'a pas pu être réanimée #féminicide 

D'après plusieurs témoins interrogés sur place, la victime avait déjà subi des violences de la part du meurtrier quelques semaines auparavant 😡

Interpellé sur place, l'homme a refusé de s'expliquer en garde à vue. Il sera présenté à un juge mercredi après-midi en vue de l'ouverture d'une information judiciaire. Les deux enfants ont été pris en charge par un service pédiatrique et font l'objet d'un placement provisoire auprès de l'aide sociale à l'enfance.

55. Rita

Étranglée à mort

Dimanche 3 juillet à Montmagny (Val-d'Oise), Rita Charles (44 ans) est morte, étranglée par son conjoint, José (55 ans), à leur domicile et en présence de leurs 2 jeunes enfants (2 ans et 6 ans). L'homme a ensuite sonné chez une voisine, en indiquant avoir commis des violences sur sa compagne, l'habitante a immédiatement prévenu les secours. Malgré leur intervention rapide, la victime n'a pas pu être réanimée #féminicide