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Féminicides par compagnons ou ex publiés en décembre 2023

Mardi 24 octobre 2023 à Montpellier (Hérault), Patricia Galiay-Bonnet (70 ans) a succombé à ses blessures après avoir été grièvement brûlée dans l'incendie allumé volontairement par son mari Olivier Barbe (57 ans désormais) le jeudi 21 septembre 2023 à leur domicile de Rivesaltes (Pyrénées-Orientales). Ce dernier a été condamné pour le féminicide de Patricia, mercredi 24 juin 2026, à 20 ans de réclusion criminelle devant la cour d’assises des Pyrénées-Orientales.

➡️ C'est à l'occasion du procès cette semaine que nous apprenons le décès de Patricia, la victime ! En effet, c'est une affaire que nous avions sous surveillance et que nous avions partagée en 2023 sur X (anciennement Twitter) en tant que tentative de féminicide. Aucun article n'a mentionné ensuite le décès de cette femme #omerta 

Selon les éléments de l'enquête, la victime qui souffrait de la maladie de Parkinson, subissait régulièrement des violences, a minima verbales, de la part de son conjoint. En couple depuis 22 ans, ils s'étaient mariés seulement 6 mois avant les faits. Le jour du crime, une “dispute” aurait éclaté selon le tueur et il aurait alors répandu 12 litres d’essence sur le sol de l’habitation avant d'y mettre le feu. Patricia aurait tenté de prendre la fuite avant de s'écrouler et d'être secourue par un voisin. Placée dans un coma artificiel et hospitalisée au service des grands brûlés de Montpellier, Patricia avait plus de la moitié de son corps marqué des brûlures profondes et avait rapidement dû être amputée des 2 jambes. Après 35 jours d'agonie, elle a succombé à ses blessures.

Le jeudi 12 octobre 2023, Olivier Barbe avait été mis examen des chefs de "tentative d'homicide par conjoint" et "destruction de bien par moyen dangereux” avant d'être placé en détention provisoire.

Patricia qui n'avait pas d'enfant était proche de sa famille. Ces derniers indiquent au journal L'Indépendant que “Patricia était l’humanité, la bienveillance et le don de soi”.

NOUS LA CITONS ENFIN,
NOUS NE L’OUBLIERONS PAS…
Nous pensons à sa famille, à ses ami-e-s et proches, et à toutes ces existences dévastées par le #TerrorismePatriarcal conjugal et familial, par ces crimes machistes perpétrés dans une indifférence médiatique, politique et sociétale, généralisée, révoltante et COMPLICE !

105. Patricia

Brûlée vive

Mardi 24 octobre 2023 à Montpellier (Hérault), Patricia Galiay-Bonnet (70 ans) a succombé à ses blessures après avoir été grièvement brûlée dans l'incendie allumé volontairement par son mari Olivier Barbe (57 ans désormais) le jeudi 21 septembre 2023 à leur domicile de Rivesaltes (Pyrénées-Orientales). Ce dernier a été condamné pour le féminicide de Patricia, mercredi 24 juin 2026, à 20 ans de réclusion criminelle devant la cour d’assises des Pyrénées-Orientales.

Dimanche 17 décembre 2023 à Grand-Champ (Morbihan), Nicole Bareth (85 ans) a été tuée par son mari (87 ans), à son domicile. L’homme a lui même appelé les secours et s’est accusé du meurtre. Il avait alors été mis en examen et écroué pour “meurtre par conjoint”. Aucun article de presse n’était paru au moment des faits. 

En décembre 2024, la fille de la victime expliquait à la presse que son père, après 11 mois de détention préventive, avait été remis en liberté et accueilli en résidence pour sénior, sans aucune restriction, dans l’attente de son procès. 
La Justice aurait décidé que l’homme ne présentait pas de risque de récidive ni de trouble à l’ordre public, tout en ordonnant une interdiction de paraître dans la commune. 
La fille de Nicole exprimait sa crainte que celui-ci ne soit jamais jugé ou qu’il attente à ses jours pour éviter de se confronter à la Justice. 

Nous avions alors mis cette affaire sous surveillance mais sans date ni lieu précis, nous ne pouvions pas la nommer ni publier ce féminicide.

Aujourd'hui, sa fille nous a confirmé son identité et nous a demandé de rédiger cette publication pour que l'on oublie surtout pas sa maman.

Nicole était mère de 3 enfants.

NOUS LA CITONS ENFIN,
NOUS NE L'OUBLIERONS PAS,
Nous pensons à ses enfants, à sa famille, à ses ami-e-s et proches, et à toutes ces existences dévastées par le Terrorisme Patriarcal conjugal et familial, par ces crimes machistes perpétrés dans une indifférence médiatique, politique et sociétale, généralisée, révoltante et COMPLICE !

104. Nicole

Cause du décès inconnue

Dimanche 17 décembre 2023 à Grand-Champ (Morbihan), Nicole Bareth (85 ans) a été tuée par son mari (87 ans), à son domicile. L’homme a lui même appelé les secours et s’est accusé du meurtre. Il avait alors été mis en examen et écroué pour “meurtre par conjoint”. Aucun article de presse n’était paru au moment des faits.

Samedi 22 juillet 2023 au François (Martinique) Sévérine Zanga (41 ans) aurait été tuée par son compagnon, Olivier Duplan (53 ans). Le corps de la victime a été retrouvé dans une piscine. 
Le compagnon est placé en garde à vue mais ne donne pas aux gendarmes d’éléments qui pourraient le mettre en cause. Les premiers éléments de l’enquête évoquent alors un suicide. 
Mais dès le départ, les gendarmes auraient eu des doutes sur cette thèse et auraient soupçonné le compagnon. Une information judiciaire est ouverte en août.
Durant tout ce temps, Olivier Duplan continue d’exercer son emploi de Directeur Général d'une association de protection de l'enfance, en se faisant très discret concernant le décès de sa compagne ainsi que l’enquête dont il fait l’objet. 
La famille ne croit pas au suicide et engage un détective privé. 
Fin Janvier, un nouveau rapport apporte des éléments qui mettent en cause Olivier Duplan.
De nouveau placé en garde à vue, jeudi 1er février, il a été mis en examen pour « meurtre sur conjoint ou concubin », présenté au juge d’instruction, et placé en détention provisoire.
Séverine était travailleuse sociale dans le secteur de l'enfance. 
Elle était mère de 2 enfants.

103. Séverine

Cause du décès inconnue

Samedi 22 juillet 2023 au François (Martinique) Sévérine Zanga (41 ans) aurait été tuée par son compagnon, Olivier Duplan (53 ans). Le corps de la victime a été retrouvé dans une piscine.
Le compagnon est placé en garde à vue mais ne donne pas aux gendarmes d’éléments qui pourraient le mettre en cause. Les premiers éléments de l’enquête évoquent alors un suicide.
Mais dès le départ, les gendarmes auraient eu des doutes sur cette thèse et auraient soupçonné le compagnon. Une information judiciaire est ouverte en août.

Lundi 25 décembre à Meaux (Seine-et-Marne), Béatrice (35 ans) a été tuée par son compagnon (33 ans) à leur domicile. L'homme, déjà connu des services de police, a également tué les 4 jeunes enfants du couple (10 ans, 7 ans, 4 ans, et 9 mois) avant de prendre la fuite. C'est une voisine, qui devait passer le réveillon avec les victimes qui a alerté les secours.
Des voisins ont entendu des cris entre le 24 décembre à 23h et le 25 à 3h, sans alerter la police car ils étaient "habitués" à entendre la femme "crier après ses enfants" 🤬
Les forces de l'ordre ont rapidement localisé cet homme en tant principal suspect de ce #féminicide et quadruple #infanticide.
En fuite, le "père" de famille a été interpellé à Sevran dans la matinée du mardi 26 décembre. Le procureur de la République a donné une conférence de presse le 26 décembre 2023 en livrant de très nombreux détails notamment les épisodes "psy" du tueur, dont un accompagné d'un coup de couteau contre son épouse enceinte alors de 8 mois, épisode qui lui a permis d'avoir une hospitalisation et sans poursuite judiciaire, quand bien même son épouse n'a pas déposé plainte !
Les crimes ont également été décrits avec précisions : femme et filles tuées de tellement de coups de couteau sur tout le corps qu'il était impossible de les compter. Un acharnement... 
Les fils ont été étouffés probablement, peut être noyé pour le plus grand. 
Des éléments à confirmer avec l'autopsie qui a lieu le mercredi 27 décembre.
L'homme est mis en examen pour homicide volontaire aggravé sur sa conjointe et homicides aggravés sur mineurs de 15 ans.
Une grande réserve a été annoncée quant à sa responsabilité pénale.

102. Béatrice

Poignardée à mort avec ses 4 enfants

Lundi 25 décembre à Meaux (Seine-et-Marne), Béatrice (35 ans) a été tuée par son compagnon (33 ans) à leur domicile. L'homme, déjà connu des services de police, a également tué les 4 jeunes enfants du couple (10 ans, 7 ans, 4 ans, et 9 mois) avant de prendre la fuite. C'est une voisine, qui devait passer le réveillon avec les victimes qui a alerté les secours.
Des voisins ont entendu des cris entre le 24 décembre à 23h et le 25 à 3h, sans alerter la police car ils étaient "habitués" à entendre la femme "crier après ses enfants" 🤬
Les forces de l'ordre ont rapidement localisé cet homme en tant principal suspect de ce #féminicide et quadruple #infanticide.
En fuite, le "père" de famille a été interpellé à Sevran dans la matinée du mardi 26 décembre.

Vendredi 3 novembre à Marseille (Bouches-du-Rhône), Mélodie Mendes da Silva (34 ans) a été abattue avec une arme à feu par son amant, puis il a dissimulé son corps. La jeune femme avait quitté son appartement ce jour-là et avait "mystérieusement disparu". Les proches de Mélodie avaient rapidement signalé sa disparition au commissariat et un appel à témoin avait été lancé. Le 18 novembre, l'enquête avait été requalifiée en "enlèvement et séquestration". Son amant a été interpellé mercredi 13 décembre et il serait passé aux aveux, le mobile serait "de l'ordre du règlement de compte affectif" #féminicide 

Sur ses indications, les enquêteurs ont découvert le corps de Mélodie à Gemenos (Bouches-du-Rhône). La compagne de cet homme serait également impliquée dans ce crime, elle a été également entendue en garde à vue. Tous deux ont été déférés devant un juge d'instruction et devraient être mis en examen.

Mélodie était mère de 2 enfants et était esthéticienne.

101. Mélodie

Abattue avec une arme à feu

Vendredi 3 novembre à Marseille (Bouches-du-Rhône), Mélodie Mendes da Silva (34 ans) a été abattue avec une arme à feu par son amant, puis il a dissimulé son corps. La jeune femme avait quitté son appartement ce jour-là et avait "mystérieusement disparu". Les proches de Mélodie avaient rapidement signalé sa disparition au commissariat et un appel à témoin avait été lancé. Le 18 novembre, l'enquête avait été requalifiée en "enlèvement et séquestration". Son amant a été interpellé mercredi 13 décembre et il serait passé aux aveux, le mobile serait "de l'ordre du règlement de compte affectif" #féminicide

Mercredi 30 août à Velanne (Isère), Danielle Solano-Farfan (74 ans) a été battue et étranglée avec un foulard ou un câble par son mari Dominique Cavagna (65 ans) à leur domicile. L'homme a ensuite maquillé son crime en cambriolage avant de partir travailler. C'est le boulanger, lors de sa tournée, qui a découvert la porte d'entrée ouverte puis le corps de Danielle, dissimulé sous le lit retourné. Pendant plus de 3 mois, les enquêteurs ont mené de multiples investigations avant de refermer cette piste pour s'orienter vers le mari. Jeudi 7 décembre, il a été placé en garde à vue.

Le procureur de la république précise que l'homme a été présenté à un juge d'instruction vendredi 8 décembre : Il a été mis en examen pour "meurtre" et a été écroué #féminicide

100. Danielle

Étranglée

Mercredi 30 août à Velanne (Isère), Danielle Solano-Farfan (74 ans) a été battue et étranglée avec un foulard ou un câble par son mari Dominique Cavagna (65 ans) à leur domicile. L'homme a ensuite maquillé son crime en cambriolage avant de partir travailler. C'est le boulanger, lors de sa tournée, qui a découvert la porte d'entrée ouverte puis le corps de Danielle, dissimulé sous le lit retourné. Pendant plus de 3 mois, les enquêteurs ont mené de multiples investigations avant de refermer cette piste pour s'orienter vers le mari. Jeudi 7 décembre, il a été placé en garde à vue.

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