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Féminicides par compagnons ou ex publiés en janvier 2023

Samedi 28 janvier à Limoges (Haute-Vienne), Magdalena (29 ans) a été abattue, avec un pistolet, par son compagnon Farid (36 ans) à leur domicile. L'homme aurait ensuite appelé la sœur de la victime pour obtenir de l'aide ?! 
Lorsque les secours sont arrivés sur place, le compagnon a indiqué que l'arme s'est enrayée lorsqu'il l'a manipulée et que la balle "serait partie toute seule" 🙄
Peu convaincus par cette version de l'accident, les forces de l'ordre ont placé le conjoint en garde à vue, d'autant qu'il est déjà connu de la Justice pour violences conjugales sur d'anciennes compagnes.
Le parquet de Limoges a annoncé ce lundi que le compagnon a été mis en examen et écroué pour "meurtre aggravé" #féminicide

9. Magdalena

Abattue avec un pistolet

Samedi 28 janvier à Limoges (Haute-Vienne), Magdalena (29 ans) a été abattue, avec un pistolet, par son compagnon Farid (36 ans) à leur domicile. L'homme aurait ensuite appelé la sœur de la victime pour obtenir de l'aide ?!
Lorsque les secours sont arrivés sur place, le compagnon a indiqué l'arme s'est enrayée lorsqu'il l'a manipulée et que la balle "serait partie toute seule" 🙄

Vendredi 27 janvier à Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime), Mongia (73 ans) a été battue à mort avec une casserole par son compagnon, Mustapha Ammar (78 ans) à leur domicile. L'homme s'est ensuite rendu au commissariat pour avouer les faits.
Au domicile du couple, les policiers ont découvert le corps de la victime dans le lit conjugal. Elle présentait de nombreuses marques de coups, notamment une grave blessure à la tête.
Une enquête pour "homicide volontaire par conjoint" devrait être ouverte. Le maire de la commune a confirmé les faits #féminicide

8. Mongia

Battue à mort

Vendredi 27 janvier à Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime), Mongia (73 ans) a été battue à mort avec une casserole par son compagnon, Mustapha Ammar (78 ans) à leur domicile. L'homme s'est ensuite rendu au commissariat pour avouer les faits.

Mardi 24 janvier à Digne-les-Bains (Alpes-de-Haute-Provence), Manon (22 ans) a été abattue par son compagnon Amir (23 ans) à leur domicile. Le jeune homme se serait ensuite suicidé avec l'arme. Ce sont des proches du couple qui ont découvert les corps et prévenu les secours.
Le procureur confirme qu'une enquête pour meurtre est ouverte mais refuse de communiquer davantage #OMERTA
La piste d'un #féminicide suivi d'un suicide "semble privilégiée". 🙄
Selon des témoignages recueillis sur place, Manon souhaitait quitter son conjoint et il l'aurait déjà menacée par le passé #crimedepossession.
L'autopsie des corps a depuis confirmé l'hypothèse d'un féminicide suivi d'un suicide de l'auteur des faits.

7. Manon

Cause du décès inconnue

Mardi 24 janvier à Digne-les-Bains (Alpes-de-Haute-Provence), Manon (22 ans) a été abattue par son compagnon Amir (23 ans) à leur domicile. Le jeune homme se serait ensuite suicidé avec l'arme. Ce sont des proches du couple qui ont découvert les corps et prévenu les secours.
Le procureur confirme qu'une enquête pour meurtre est ouverte mais refuse de communiquer davantage #OMERTA
La piste d'un #féminicide suivi d'un suicide "semble privilégiée". 🙄

Jeudi 19 janvier à Paris (13ème arrondissement), Catherine Duruflé (46 ans) a succombé à l'hôpital suite à un empoisonnement au mercure administré par Hafid B., son ex-compagnon (50 ans), car celui ci "ne supportait pas la rupture" après 20 ans de vie commune. #crimedepossession
L'homme a été placé en garde à vue, puis mis en examen pour "empoisonnement avec préméditation" #féminicide , et placé en détention.
À l'automne 2022, Catherine est subitement tombée malade et malgré son hospitalisation, son état n'a eu cesse de s'aggraver. Son ex-compagnon a alors envoyé de multiples emails à la direction de l'hôpital pour leur demander de faire des examens pour une possible intoxication au mercure.
Les analyses viendront confirmer la présence de mercure dans le corps de Catherine depuis plusieurs mois. Ce type d'empoisonnement étant extrêmement rare, les médecins ont donc alerté le parquet de Paris. Ce dernier a alors décidé d'ouvrir une enquête.
Le décès de Catherine le 19 janvier a entraîné une perquisition au domicile du couple et le placement en garde à vue de l'ex-compagnon. Dans l'appartement, les enquêteurs ont découvert un chat mort dans le frigo ainsi que deux flacons vides ayant contenu du mercure.
Par ailleurs, selon les premières investigations, Catherine s'est déjà plainte de violences de la part de son ex-compagnon.
Elle était mère de 2 enfants.
Dimanche 29 janvier, l'homme s'est suicidé par égorgement dans sa cellule de la prison de la Santé. Il échappe ainsi à la Justice.

6. Catherine

Empoisonnée au mercure

Jeudi 19 janvier à Paris (13ème arrondissement), Catherine (46 ans) a succombé à un empoisonnement au mercure à l'hôpital. C'est son ex-compagnon (50 ans) qui lui aurait administré car il ne supportait pas la rupture #crimedepossession
L'homme est actuellement en garde à vue soupçonné "d'empoisonnement avec préméditation" #féminicide

Dans la nuit du mardi 24 au mercredi 25 janvier à Fresnes (Val-de-Marne), une femme (39 ans) aurait été tuée par son mari (33 ans) dans le campement où ils vivaient. L'homme aurait ensuite allumé un incendie pour maquiller son crime, entraînant la destruction de la moitié des abris du camp et mettant en danger plus de 175 personnes.
Ce sont les pompiers qui ont découvert le corps de la victime dans les décombres d'un cabanon d'où le feu serait parti. Immédiatement, plusieurs habitants du camp ont accusé le mari de la victime dénonçant son « comportement violent ».
L'homme a été appréhendé sur place, en état d'ivresse et armé d'un couteau.
La maire de la commune confirme qu'il s'agirait d'un #féminicide. Une enquête pour "meurtre par conjoint, destruction volontaire par incendie et modification de l’état des lieux d’un crime ou d’un délit pour faire obstacle à la manifestation de la vérité" a été ouverte.

5. Elena

Cause du décès inconnue

Dans la nuit du mardi 24 au mercredi 25 janvier à Fresnes (Val-de-Marne), Elena G. (50 ans) aurait été tuée par son mari (33 ans) dans le campement où ils vivaient. L'homme aurait ensuite allumé un incendie pour maquiller son crime, entraînant la destruction de la moitié des abris du camp et mettant en danger plus de 175 personnes.

Mardi 24 janvier à Lempdes (Puy-de-Dôme), Eva Hospital (20 ans) a été abattue, avec un fusil de chasse, par son compagnon Donovan Rovalo (20 ans) dans leur appartement. Le jeune homme a ensuite tenté de prendre la fuite avec l'arme du crime, des voisins ont alors prévenu les forces de l'ordre.
Il a finalement été interpellé à proximité et placé en garde à vue. Au cours de son audition, il a reconnu avoir tiré sur sa compagne. #féminicide

4. Eva

Abattue avec un fusil

Mardi 24 janvier à Lempdes (Puy-de-Dôme), Eva Hospital (20 ans) a été abattue, avec un fusil de chasse, par son compagnon Donovan Rovalo (20 ans) dans leur appartement. Le jeune homme a ensuite tenté de prendre la fuite avec l'arme du crime, des voisins ont alors prévenu les forces de l'ordre.

Jeudi 12 janvier à Arques (Pas-de-Calais), Valérie Hennebelle (52 ans) a été tuée par son ex-compagnon (51 ans) à son domicile. Elle présentait notamment une plaie au niveau du cou. L'homme a ensuite pris la fuite. Après une cavale de plusieurs jours, il a été appréhendé le 15 janvier 

C'est un ancien compagnon de la victime qui a alerté les forces de l’ordre et les secours, inquiet de ne plus avoir de ses nouvelles.

Présenté le 17 janvier à juge d'instruction, l'ex-compagnon de la victime a été mis en examen pour "assassinat sur conjoint" et écroué #féminicide 

Elle était mère de 3 enfants.

3. Valérie

Égorgée

Jeudi 12 janvier à Arques (Pas-de-Calais), Valérie Hennebelle (52 ans) a été tuée par son ex-compagnon (51 ans) à son domicile. Elle présentait notamment une plaie au niveau du cou. L'homme a ensuite pris la fuite. Après une cavale de plusieurs jours, il a été appréhendé le 15 janvier

Dimanche 22 janvier à Pont-Péan (Ille-et-Vilaine), Catherine (46 ans) a été étranglée avec une rallonge électrique par son mari (36 ans) à leur domicile.L'homme s'est rendu au commissariat de Rennes affirmant avoir trouvé sa conjointe décédée dans l'appartement. Selon les gendarmes, "Il était constaté sur le corps de la victime des lésions attestant d’un décès faisant suite à des violences". Le conjoint, présentant également des lésions, a été placé en garde à vue.

En février 2022, la victime avait quitté cet homme et signalé des violences verbales de sa part à la brigade de La Gacilly (Morbihan). Il avait été placé en garde à vue le 22 septembre 2022 pour des violences sur la victime. La procédure avait été classée sans suite le jour même 🤬

Le parquet confirme qu'une enquête criminelle à été confiée à la Brigade de recherches de Rennes.

Il a finalement avoué aux enquêteurs l'avoir étranglée avec une rallonge électrique au cours de sa garde à vue.
Mardi 24 janvier, il a été déféré au parquet de Rennes puis mis en examen et écroué pour "homicide volontaire par conjoint". #féminicide

2. Catherine

Étranglée avec une rallonge électrique

Dimanche 22 janvier à Pont-Péan (Ille-et-Vilaine), Catherine (46 ans) a été étranglée avec une rallonge électrique par son mari (36 ans) à leur domicile.L'homme s'est rendu au commissariat de Rennes affirmant avoir trouvé sa conjointe décédée dans l'appartement. Selon les gendarmes, "Il était constaté sur le corps de la victime des lésions attestant d’un décès faisant suite à des violences". Le conjoint, présentant également des lésions, a été placé en garde à vue.

Dimanche 22 janvier à Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor) Angélique (22 ans) a été abattue, avec un fusil de chasse, par son ex-compagnon (24 ans) à son domicile. Il a également tiré mortellement sur sa fille, Eva (3 ans) et grièvement blessé sa belle-mère. Il s'est ensuite suicidé avec la même arme. #féminicide #infanticide

Ce sont les voisins qui ont donné l'alerte, inquiétés par les coups de feu. Selon les médecins légistes, le meurtrier a tiré à bout portant 7 balles. Les enquêteurs ont par ailleurs découvert que le couple venait de se séparer depuis 1 mois, le meurtrier résidait déjà dans un autre logement #crimedepossession
La jeune femme avait déjà déposé plainte pour violences conjugales contre son ex-compagnon en 2018, avant de la retirer.

La belle-mère est toujours hospitalisée dans un état grave en réanimation. Elle n'a pas pu être entendue par les enquêteurs.

1. Angélique

Abattue avec un fusil avec sa fille Eva

Dimanche 22 janvier à Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor) Angélique (22 ans) a été abattue, avec un fusil de chasse, par son ex-compagnon (24 ans) à son domicile. Il a également tiré mortellement sur sa fille, Eva (3 ans) et grièvement blessé sa belle-mère. Il s'est ensuite suicidé avec la même arme. #féminicide #infanticide

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