Féminicides par compagnons ou ex publiés en mai 2021

47. Christiane

Abattue avec une arme à feu

Lundi 31 mai à Méry (Savoie), Christiane Deloche (77 ans) a été abattue à coup de fusil par son mari André Bauquis (83 ans) dans leur maison. Puis il s'est suicidé avec la même arme.
C'est une aide à domicile qui a fait la macabre découverte, le mari s'étant donné la mort, assis sur une chaise, devant la porte d'entrée. Prévenus, les gendarmes ont ensuite inspecté les lieux et ont découvert l'épouse, tuée d'un coup de fusil, dans son lit.
Des voisins avaient également entendu des coups de feu vers 6h30 du matin.
Les premiers éléments orientent, sans surprise, l'enquête vers un #féminicide suivi d'un suicide. Une autopsie sera réalisée ce mercredi 2 juin pour confirmer cette thèse.
Selon des habitants, l'homme, ancien maire du village, pouvait se montrer agressif avec sa femme, des témoins parlent de ""violences verbales et de paroles dénigrantes envers elle quand il était alcoolisé"" 😡
Elle était mère d'un fils.

46. Aurélie

Battue à mort

Lundi 31 mai à Douai (Nord), Aurélie Langelin (33 ans) a été battue à mort par son compagnon Karim Belkacem Ameur (38 ans) dans leur logement.
Ce sont les pompiers, appelés au domicile du couple, qui ont alerté la police vers 5 heures du matin. La victime avait le corps et le visage recouverts d’hématomes et était déjà décédée des suites de ses blessures.
Interpellé sur les lieux, le compagnon a été placé en garde à vue pour ""homicide sur conjoint"" #féminicide
Il est porteur d'un bracelet électronique suite à une peine aménagée pour vol et dégradations
Il avait déjà été condamné pour violences plus d'une quinzaine de fois et incarcéré :
- Le 31 octobre 2018, Karim Belkacem Ameur avait été interpellé à son domicile pour violences conjugales sur Aurélie qui aurait reçu plusieurs gifles et un coup de couteau sur le nez. En garde à vue, l'homme a été incontrôlable, il a dégradé sa cellule, menacé des policiers et simulé un malaise. Hospitalisé, il s'était enfui de l'hôpital pour rentrer chez lui exercer des pressions sur Aurélie pour qu'elle retire sa plainte. Le procureur a donc décidé de relaxer Karim Belkacem Ameur pour les faits de violences conjugales 😡 #JusticeComplice
- En 2016, il avait également été condamné à 4 ans de prison dont 2 avec sursis pour avoir incendié son appartement après avoir agressé et menacé ses voisins mais également des policiers.
- En 2005, Karim Belkacem Ameur avait été condamné pour enlèvement et séquestration.
Malgré ce lourd casier judiciaire et ce profil extrêmement violent et inquiétant, le procureur de la république de Douai Frédéric Teillet s'est contenté de dire que ""le casier de l'homme ne comporte aucune mention de violence sur conjoint"" 😡😡
#lahonte vous n'avez rien fait pour protéger Aurélie !!!!
Aurélie était mère d'une adolescente de 15 ans.

45. Odile

Poignardée à mort

Jeudi 27 mai à Valenciennes (Nord), Odile Thomas (61 ans) a été mortellement poignardée avec un couteau, par son ex-compagnon (64 ans). Elle avait rompu avec lui en début d'année.
Odile rentrait à son domicile après avoir fait des courses lorsqu'elle a été agressée par son ex-conjoint. Des riverains ont d'abord entendu les cris d'une dispute, puis une habitante a découvert, sur le pas de sa porte, la victime, se tenant le coeur et réclamant de l'aide. Assise sur le perron, Odile a juste eu le temps de prévenir sa fille de son agression au couteau avant de perdre connaissance. Malgré l'intervention rapide des secours, elle est décédée peu de temps après son transfert à l'hôpital.
L'homme a été interpellé et mis en garde à vue pour "homicide par conjoint" #feminicide
L'autopsie du corps de la victime confirme qu'il n'y a eu qu'un seul coup de couteau directement en plein coeur.
Samedi 29 mai, il a été mis en examen et écroué.

44. Letekidan Mezgebe

Battue à mort avec un marteau

Lundi 24 mai à Arpajon (Essonne), Letekidan Mezgebe(30 ans) a été tuée à coups de marteau, sous les yeux de ses enfants, par son compagnon Fsehaye (39 ans) dans l'appartement de celui-ci. Il a également grièvement blessé une amie de la victime, présente sur les lieux, qui tentait de s'interposer.

C'est le fils (11 ans) de Mezgebe, témoin de la scène, qui a donné l'alerte en se réfugiant chez des voisins.
Interpellé sur place, l'homme a reconnu être en couple avec la victime depuis plusieurs mois et aurait tué Mezgebe parce que, selon lui, elle « souhaitait faire venir en France le père d’un de ses enfants » #crimedepossession

Il a été mis en examen pour « homicide sur conjoint » #féminicide et tentative d'homicide » sur l'amie de Mezgebe. Il encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

Letekidan Mezgebe était de deux enfants, une petite fille (2,5 ans) et un garçon (11 ans).

43. Stéphanie

Poignardée à mort

Dans la nuit du dimanche 23 au lundi 24 mai à Hayange (Moselle), Stéphanie Di Vincenzo (22 ans) a été mortellement poignardée à plus de 5 reprises par son compagnon Liridon Berisa (23 ans) en pleine rue à quelques mètres de leur domicile.
L'homme a ensuite pris la fuite en voiture. Selon le maire de la ville, il est déjà bien connu de la police et la justice pour des violences conjugales et venait de sortir de prison 😡
Selon BFMTV, il était porteur d'un bracelet électronique qu'il aurait arraché.
Une enquête est en cours, le compagnon est activement recherché.
MAJ : Liridon Berisa et le couple (quadragénaire), chez qui il a été interpellé, ont été placés en garde à vue, respectivement pour « homicide sur conjoint » #féminicide et « recel de malfaiteur ».
Stéphanie était mère d'une petite fille de 4 ans qui aurait été témoin de la scène et serait hospitalisée en état de choc.

42. Claire

Poignardée à mort

Dimanche 9 mai à Longpré-lès-Amiens (Somme) Claire Miannay (34 ans) a été poignardée à mort par son compagnon Gwénaël Welsch (40 ans) dans la maison de celui-ci.
La famille de la victime a donné l'alerte, inquiète de ne pas avoir de nouvelles. En parallèle, l'homme s'est confié sur le meurtre de Claire auprès d'une amie, faisant porter la faute sur deux hommes qui auraient commis le crime. Rapprochant ces 2 signalements, les policiers se sont rendus au domicile de Gwénaël Welsch où ils ont découvert le corps.
Les premiers éléments de l'enquête contredisent la version du compagnon et indiquent qu'il été l'auteur des faits.
L'homme a tout d'abord pris la fuite et à été activement recherché.
Il était DEJA CONNU des forces de l'ordre qui étaient intervenues en juillet 2020 à son domicile alors qu'il possédait une arme.
Mercredi 19 mai, après un appel à témoins, Gwénaël Welsch a été appréhendé à Argelès-sur-Mer. Il a été mis en examen après son transfert à Amiens.
Sa sœur et son beau-frère ont également été mis en examen « pour modification ou destruction d’éléments de preuve ». Ils sont soupçonnés de l’avoir aidé à dissimuler des preuves, dont un téléphone portable. Ils l’auraient également aidé à fuir dans les Pyrénées-Orientales.
Elle était mère de 2 enfants.

41. Coralie

Poignardée à mort

Mardi 11 mai à Reims (Marne), le corps de Coralie Kempf (32 ans) a été découvert dans son appartement. Elle a été tuée par son conjoint Vincent Philippon (32 ans) avec une arme blanche.
C'est l'employeur de la victime qui a prévenu la police parce qu'elle était absente depuis 3 jours.
Alors que les enquêteurs et l'identité judiciaire sont toujours sur place pour les constatations, le procureur de la République Matthieu Bourrette confirme qu'une enquête pour « homicide volontaire aggravé sur conjoint » est ouverte #féminicide
Le compagnon a été appréhendé sur le lieu du crime. Il a été placé en garde à vue mais en milieu hospitalier car il serait blessé en tentant de se suicider. La thèse du féminicide suivi d’une tentative de suicide est privilégiée.
MAJ : le conjoint Vincent Philippon est toujours réanimation après avoir été opéré, sa garde à vue est levée mais uniquement pour raisons médicales. Il reste évidemment mis en cause dans le féminicide de Coralie.
Mercredi 19 mai, il a été mis en examen pour meurtre aggravé.
Les amies de Coralie indiquent qu'elle avait décidé de rompre avec son conjoint et qu'elle lui a annoncé la rupture le soir où il l'a tuée 😡"

40. Dominique

Abattue par une arme à feu

Jeudi 6 mai à Forges-de-Lanouée (Morbihan) Dominique Cotineau (69 ans) a été abattue par son conjoint Daniel Bouté (69 ans) à son domicile. Puis il s'est suicidé avec la même arme.

Les enquêteurs ont trouvé une lettre qui confirme la thèse d'un ""meurtre suivi d'un suicide"". #féminicide

Le mari évoque notamment dans ce courrier une affaire ""d'agressions sexuelles sur mineur de 15 ans"" dont il était accusé et dont il a reconnu les faits lors de sa garde à vue le 19 avril 2021 😡

Elle était mère de 2 enfants."

39. Chahinez

Blessée par arme à feu et brûlée vive

Mardi 4 mai à Mérignac (Gironde), Chahinez Daoud (31 ans) a été grièvement blessée par arme à feu, puis brûlée vive par son ex-mari Mounir Boutaa (45 ans) devant leur domicile.
Selon les premiers témoignages, l'homme aurait volontairement allumé un incendie pour que son ex compagne sorte de la maison, puis il lui aurait tiré dessus à plusieurs reprises avec une arme à feu. La victime se serait alors effondrée sur le trottoir et l'homme lui aurait versé du combustible dessus, auquel il aurait mis feu, pour l'immoler 😡
Alertés par les voisins, les secours n'ont rien pu faire pour Chahinez dont le corps serait ""carbonisé"" selon le maire de la commune.
En fuite, le compagnon a été rapidement interpellé à proximité. Il est déjà connu des services de police et de la justice pour avoir été condamné à 18 mois de prison dont neuf avec sursis en juin 2020.
Une enquête pour homicide volontaire par conjoint est ouverte. #féminicide
Interrogée par France 3 Nouvelle-Aquitaine, une voisine indique que l'homme avait déjà été condamné pour violences conjugales sur la victime : ""Il avait été en prison, je ne comprends pas pourquoi il était sorti"", se désole-t-elle. ""Il la battait, elle avait porté plainte, la police était déjà venue"".
Un autre voisin s'indigne également :
""La première fois, on n’ a pas compris, elle a eu le larynx écrasé à 75%, pour moi, il y avait déjà tentative de meurtre !"" #JusticeComplice
Chahinez avait quitté son meurtrier l'année dernière mais elle subissait des pressions familiales pour qu'elle accepte de reprendre la vie commune avec lui
Elle était mère de 3 enfants qui n'étaient pas présents au moment des faits.
Mercredi 21 juillet, le Le Canard enchaîné a dévoilé que le policier chargé de prendre la plainte de Chahinez, quelques jours avant son assassinat, avait lui même été condamné à 8 mois de prison avec sursis pour ""violences habituelles"" sur son ex-conjointe.
#LaHonte à ce gouvernement, c'est ainsi que vous protégez les femmes victimes de conjoints violents ?

38. Haby

Battue et étouffée à mort

Dans la nuit du lundi 3 au mardi 4 mai à Chartres (Eure-et-Loir), Haby Gadio (27 ans) aurait été tuée par son compagnon Mamadou (27 ans) dans le parking souterrain de leur immeuble.
C'est lui a alerté les secours indiquant que sa compagne avait été victime d'une agression. Selon lui, la victime s'était rendue dans leur garage pour récupérer des affaires avant d'être violemment agressée par un individu qui a pris la fuite devant les yeux du compagnon, descendu également au garage, s'inquiétant de ne pas la voir revenir. Il a précisé aux pompiers que sa femme était déjà en arrêt cardio-respiratoire quand il lui a porté secours.
À leur arrivée, la jeune femme était effectivement décédée et présentait des marques de coups au visage. Le compagnon quant à lui a été placé en garde à vue pour homicide par conjoint #féminicide, en raison de l'incohérence de ses explications.
Le procureur a d'ailleurs précisé que «les soupçons pèsent fortement sur lui» et qu'une autopsie de la victime aura lieu mercredi 5 mai.
L'autopsie confirme une mort violente par asphyxie. Le conjoint a été déféré et écroué pour homicide depuis le 6 mai.
Les caméras de surveillance de l'immeuble ont montré que personne n'est entré ou sorti de l'immeuble, ni par la porte d'entrée, ni celle du garage au moment du crime.
Elle était mère d'un bébé dont elle avait accouché le 11 avril 2021 et qui a probablement été témoin du féminicide de sa maman. L'enfant a été placé en famille d'accueil. "

37. Marie-Sylviane

Abattue avec une arme à feu

Dimanche 2 mai à Hagetmau (Landes), les secours ont découvert le corps de Marie-Sylviane Moliner (73 ans) qui a été abattue, avec un fusil de chasse, par son mari Patrick Teyssier (65 ans) dans leur maison
L'homme s'est ensuite suicidé en retournant l'arme contre lui.

C'est un cousin du couple qui a prévenu les pompiers, inquiet de ne pas avoir de nouvelles. À leur arrivée, les secours ont découvert immédiatement le corps ensanglanté de la victime et puis celui du mari dans un second temps. Le procureur de la République indique que ""l'enquête s'oriente vers un homicide suivi d'un suicide"".

Et comme à l'accoutumée, @journalsudouest s'empresse de ""justifier"" ce crime ignoble en expliquant que la victime ""était malade en fin de vie, tandis que le sexagénaire était dépressif depuis plusieurs années"" 😡

D'ailleurs il n'est même pas précisé dans l'article que c'est le mari qui a tiré alors que c'est une évidence que la #JusticeComplice et la #PresseComplice veulent cacher #OMERTA

Nous rappelons encore une fois que l'âge, la maladie ou la dépression ne justifient pas d'abattre sa femme comme du gibier ! Ce n'est pas une ""euthanasie amoureuse"", il n'y a ni amour, ni compassion dans un crime aussi violent ! C'est un #crimedepossession où un homme s'octroie un droit de vie et de mort sur sa compagne, devenue inutile à ses yeux.

Les femmes âgées répresentent près de 22% des victimes de féminicides par compagnons ou ex chaque année et ce chiffre est en augmentation constante. En outre leurs meurtriers, quand ils sont jugés, bénéficient d'une clémence ignoble des magistrats et des jurés 😡 Stop au #Permisdetuer les femmes âgées et/ou malades !

Grandes oubliées des statistiques du gouvernement et de la société en général, ces femmes avaient le droit de vivre et personne n'avait le droit de décider pour elles.
Nous continuerons à nous battre pour faire entendre leur voix !"

36. XX

Abattue avec une arme à feu

Dimanche 2 mai à Cagnes-sur-Mer (Alpes-Maritimes), une femme (72 ans) a été abattue, avec une arme à feu, par son mari (72 ans) dans leur logement.
L'homme a ensuite tenté de se suicider avec une arme blanche.

Hospitalisé pour des blessures superficielles, le septuagénaire aurait expliqué son passage à l'acte en évoquant les problèmes de santé du couple.
La thèse du #féminicide suivi d'une tentative. suicide ne fait aucun doute.

Nous rappelons encore une fois que l'âge, la maladie, l'handicap, ne justifient pas d'abattre sa femme comme du gibier !
C'est un #crimedepossession où un homme s'octroie un droit de vie et de mort sur sa compagne."