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Féminicides par compagnons ou ex publiés en décembre 2024

Lundi 5 février 2024 à Vierzon (Cher), le corps de Gulshan Mohammad Yousaf (29 ans) a été découvert à son domicile. Elle présentait des marques d'asphyxie et son visage était tuméfié. Une enquête pour meurtre avait été ouverte le 13 février 2024 sans qu'il y ait d'interpellation. 
Ce n'est que lors de la reconstitution des faits qui a eu lieu fin juin 2026 que la procureure de la République a confirmé la mise en examen du compagnon de Gulshan pour “meurtre par conjoint”. Pourtant, cet homme a été laissé LIBRE sous contrôle judiciaire !!!

⚠️ Pour rappel, le Ministère de l'Intérieur a recensé 107 féminicides par compagnons ou ex en 2024 dans son rapport sur les morts violentes au sein du couple. Gulshan est la 95e victime que nous parvenons à identifier ! Nous avions cette affaire sous surveillance depuis 2 ans mais la procureure de la République du Cher, Céline Visiédo, a toujours refusé de communiquer !! 

➡️ Qui sont les 12 autres femmes qui ont été tuées par leur compagnon ou ex dans l'indifférence générale et l'#omerta des parquets ?

Selon les rares éléments communiqués dans la presse, la procureure de la République confirme que cette reconstitution des faits avait pour objectif de “comparer les déclarations du mis en cause avec la configuration des lieux”. 
Pourquoi tant de précautions pour ce meurtrier dont l'identité reste masquée ? Pourquoi est-il libre sous contrôle judiciaire malgré la violence des faits ?

L'instruction étant bientôt close, un procès pourrait se tenir fin 2026 ou début 2027.

NOUS LA CITONS ENFIN,
NOUS NE L’OUBLIERONS PAS,
Nous pensons à sa famille, à ses ami-e-s et proches, et à toutes ces existences dévastées par le #TerrorismePatriarcal conjugal et familial, par ces crimes machistes perpétrés dans une indifférence médiatique, politique et sociétale, généralisée, révoltante et COMPLICE !
95. Gulshan

Asphyxiée

Lundi 5 février 2024 à Vierzon (Cher), le corps de Gulshan Mohammad Yousaf (29 ans) a été découvert à son domicile. Elle présentait des marques d'asphyxie et son visage était tuméfié. Une enquête pour meurtre avait été ouverte le 13 février 2024 sans qu'il y ait d'interpellation.
Ce n'est que lors de la reconstitution des faits qui a eu lieu fin juin 2026 que la procureure de la République a confirmé la mise en examen du compagnon de Gulshan pour “meurtre par conjoint”. Pourtant, cet homme a été laissé LIBRE sous contrôle judiciaire !!!

⚠️ Pour rappel, le Ministère de l'Intérieur a recensé 107 féminicides par compagnons ou ex en 2024 dans son rapport sur les morts violentes au sein du couple. Gulshan est la 95e victime que nous parvenons à identifier !

Jeudi 20 juin à Saint-Esprit (Martinique), Ashna Lejuste (28 ans) a été abattue par son mari Marc-André (quadragénaire), à son domicile.
Le corps de la victime présentait plusieurs impacts de balles. 
Selon le voisinage, il ne faisait aucun doute que l'homme s'était suicidé après avoir tiré sur sa compagne.
Interrogée le lendemain des faits sur le profil du l'homme, Clarisse Taron, procureure de la République , indiquait qu'il était déjà connu de la justice pour quelques faits « pas très importants ».
Refusant de communiquer davantage pour "éviter de nuire à l’interpellation d’auteurs et pour protéger les investigations", aucune communication n'a été faite après l'autopsie. #omerta 

Contactées en mars 2025 par une proche de la victime, nous apprenons qu'il s'agit d'un féminicide suivi d'un suicide du conjoint. La famille, laissée dans le silence et le désespoir pendant 9 mois venait enfin d'être informée des conclusions de l'enquête. 

Depuis, aucun article n'est paru dans la presse pour confirmer ce féminicide. 

NOUS LA CITONS,
NOUS NE L'OUBLIERONS PAS,
Nous pensons à sa famille, à ses ami-e-s et proches, et à toutes ces existences dévastées par le #TerrorismePatriarcal conjugal et familial, par ces crimes machistes perpétrés dans une indifférence médiatique, politique et sociétale, généralisée, révoltante et COMPLICE !
94 . Ashna

Tuée par arme à feu

Jeudi 20 juin à Saint-Esprit (Martinique), Ashna Lejuste (28 ans) a été abattue par son mari Marc-André (quadragénaire), à son domicile, puis il s'est suicidé avec l'arme.
Interrogée le lendemain des faits sur le profil du l'homme, Clarisse Taron, procureure de la République , indiquait qu'il était déjà connu de la justice pour quelques faits « pas très importants ».

Mardi 13 août au Mans (Sarthe), Emma Benoist (25 ans) est retrouvée morte dans son appartement. Elle a été tuée par son compagnon Thomas (26 ans) d'un coup à la tête, et a aussi été blessée à l’arme blanche, révèlera l’autopsie. 
Emma a été tuée entre le 30 juillet et la 13 août, date de la découverte de son corps suite à l’alerte donnée par ses proches inquiets de ne pas avoir de ses nouvelles.
L’enquête s'est rapidement portée  sur l’homme  qui partageait sa vie.

Après avoir passé une nuit avec le cadavre d’Emma, son compagnon l’avait cachée sous des couvertures. 
Il avait ensuite pris la fuite en Belgique où il a été arrêté avant d'être extradé en France en novembre 2024.
Dans ses explications, son crime serait du à une consommation d’alcool et de stupéfiants.
Le compagnon est mis en examen pour meurtre. 
Selon des proches, il était déjà connu de la Justice pour violences conjugales sur une ex.

Nous apprenons ce #féminicide avec des mois de retard dans un article qui vient enfin de paraître. 
 #OMERTA
NOUS LA CITONS,
NOUS NE L'OUBLIERONS PAS,
Nous pensons à sa famille, à ses ami-e-s et proches, et à toutes ces existences dévastées par le #TerrorismePatriarcal conjugal et familial, par ces crimes machistes perpétrés dans une indifférence médiatique, politique et sociétale, généralisée, révoltante et COMPLICE !
93. Emma

Poignardée et battue

Mardi 13 août au Mans (Sarthe), Emma Benoist (25 ans) est retrouvée morte dans son appartement. Elle a été tuée par son compagnon Thomas (26 ans) d'un coup à la tête, et a aussi été blessée à l’arme blanche, révèlera l’autopsie.
Emma a été tuée entre le 30 juillet et la 13 août, date de la découverte de son corps suite à l’alerte donnée par ses proches inquiets de ne pas avoir de ses nouvelles.
L’enquête s'est rapidement portée sur l’homme qui partageait sa vie.

Dans le nuit du 24 au 25 décembre à Sissy (Aisnes), Josette Millet (78 ans) a été tuée au fusil de chasse par son mari Bernard Dieudonné (77 ans) puis il s'est suicidé en retournant l'arme contre lui. La famille a découvert les corps le lendemain, ne voyant pas leurs parents arriver pour le repas de Noël. 
"La piste privilégiée par les gendarmes est celle du féminicide" suivi d'un suicide.
92. Josette

Abattue au fusil de chasse

Dans le nuit du 24 au 25 décembre à Sissy (Aisnes), Josette Millet (78 ans) a été tuée au fusil de chasse par son mari Bernard Dieudonné (77 ans) puis il s'est suicidé en retournant l'arme contre lui.

Vendredi 20 décembre à Saint-Jean-de-Monts (Vendée), Samira Atif (47 ans) a été tuée par son ex-mari (59 ans) de plusieurs balles d'un pistolet équipé d’un silencieux, devant son domicile. C'est l'employeur de la victime, inquiet, qui avait alerté les gendarmes. Dès le lendemain, un premier homme avait été placé en garde à vue avant d'être relâché puis l'étau s'est refermé sur l'ex-conjoint de la victime. Ce dernier avait déjà été condamné pour des violences sur cette même victime en 2020.
Le parquet confirme que l'ex-mari a été mis en examen pour "homicide par conjoint" à l'issue de sa garde à vue avant d'être incarcéré.

Samira était mère de 3 enfants âgés de 13, 10 et 7 ans.
91. Samira

Tuée par arme à feu

Vendredi 20 décembre à Saint-Jean-de-Monts (Vendée), Samira Atif (47 ans) a été tuée par son ex-mari (59 ans) à son domicile. C'est l'employeur de la victime, inquiet, qui avait alerté les gendarmes. Le corps de Samira été découvert devant son domicile. Dès le lendemain, un premier homme avait été placé en garde à vue avant d'être relâché puis l'étau s'est refermé sur l'ex-conjoint de la victime. Ce dernier avait déjà été condamné pour des violences sur cette même victime en 2020.

Lundi 2 décembre à Toulouse (Haute-Garonne), Lison Méral  (23 ans) a été égorgée par son ex-compagnon Thomas (31 ans) au son domicile de ce dernier. Il s'est ensuite suicidé.  Avant les faits, il a envoyé plusieurs messages à ses proches, indiquant qu'il se rendait chez son ex-compagne et qu'il allait s'en prendre à elle. L'entourage a immédiatement prévenu les secours. En géolocalisant le téléphone de l'homme, la police a pu se rendre à l'appartement mais malheureusement à leur arrivée, ils n'ont pu que constater leurs décès.

Une enquête est ouverte et la piste privilégie serait celle "d'un meurtre suivi d'un suicide" #féminicide Le parquet de Toulouse n'a pas souhaité communiquer, confirmant uniquement la découverte de "deux corps" #OMERTA
Cette jeune femme brillante qui a grandi à Arsac, avait fait son lycée au Taillan-Médoc, hypokhâgne à Camille-Jullian à Bordeaux, avant d’intégrer l’École du Louvre à Paris puis un master en archéologie.

NOUS LA CITONS,
NOUS NE L'OUBLIERONS PAS,
Nous pensons à sa famille, à ses ami-e-s et proches, et à toutes ces existences dévastées par le #TerrorismePatriarcal conjugal et familial, par ces crimes machistes perpétrés dans une indifférence médiatique, politique et sociétale, généralisée, révoltante et COMPLICE !
90. Lison

Égorgée

Lundi 2 décembre à Toulouse (Haute-Garonne), Lison Méral (23 ans) a été égorgée par son ex-compagnon Thomas Perche (31 ans) au son domicile de ce dernier. Il s'est ensuite suicidé. Avant les faits, il a envoyé plusieurs messages à ses proches, indiquant qu'il se rendait chez son ex-compagne et qu'il allait s'en prendre à elle. L'entourage a immédiatement prévenu les secours. En géolocalisant le téléphone de l'homme, la police a pu se rendre à l'appartement mais malheureusement à leur arrivée, ils n'ont pu que constater leurs décès.

Samedi 30 novembre à Ris-Orangis (Essonne), Jeannine Caquereau (94 ans) a été abattue avec un fusil de chasse, par son mari Claude Maignol (88 ans) à leur domicile. L'homme s'est ensuite suicidé avec la même arme. La victime présentait un impact de balle au niveau de la tempe. C'est la nièce du couple, inquiète de ne pas avoir de nouvelles, qui a fait la macabre découverte. Sous le choc, celle-ci a été prise en charge par les pompiers.
Le parquet d'Evry a ouvert une enquête et indique que "l’hypothèse privilégiée à ce stade est celle d’un #féminicide suivi d’un suicide". Le mari refusait que la victime, malade, soit prise en charge. 
Pour rappel ni l'âge, ni la maladie ne justifient d'abattre sa femme comme du gibier. Ce n'est ni de l'amour, ni de la compassion, c'est un #crimedepossession où un homme s'octroie un droit de vie et de mort sur sa compagne !
89. Jeannine

Abattue au fusil de chasse

Samedi 30 novembre à Ris-Orangis (Essonne), Jeannine Caquereau (94 ans) a été abattue avec un fusil de chasse, par son mari Claude Maignol (88 ans) à leur domicile. L'homme s'est ensuite suicidé avec la même arme. La victime présentait un impact de balle au niveau de la tempe. C'est la nièce du couple, inquiète de ne pas avoir de nouvelles, qui a fait la macabre découverte. Sous le choc, celle-ci a été prise en charge par les pompiers.

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