Féminicides par compagnons ou ex publiés en septembre 2022

Jeudi 29 septembre à Leymen (Haut-Rhin), une femme (quadragénaire) a été tuée par compagnon (quadragénaire) à leur domicile. L'homme s'est ensuite suicidé. C'est l'employeur de la victime, inquiet de ne pas avoir de nouvelles, qui a fait la macabre découverte et prévenu les secours.
Les premiers éléments de l'enquête tendent à confirmer qu'il s'agit d'un #féminicide suivi du suicide du conjoint. Le parquet précise qu'une autopsie des corps est prévu prochainement.

86. XX

Cause du décès inconnue

Jeudi 29 septembre à Leymen (Haut-Rhin), une femme (quadragénaire) a été tuée par compagnon (quadragénaire) à leur domicile. L'homme s'est ensuite suicidé. C'est l'employeur de la victime, inquiet de ne pas avoir de nouvelles, qui a fait la macabre découverte et prévenu les secours.


Mardi 27 septembre à Évry-Courcouronnes (Essonne) Sabine (43 ans) a été poignardée à mort par son compagnon Frédéric (46 ans) sous les yeux de leur fille (14 ans). C'est elle qui a prévenu les secours. L'homme a ensuite pris la fuite et a été interpellé le lendemain à Viry-Chatillon. Il aurait tenté de se suicider.

85. Sabine

Poignardée à mort

Mardi 27 septembre à Évry-Courcouronnes (Essonne) Sabine (43 ans) a été poignardée à mort par son compagnon Frédéric (46 ans) sous les yeux de leur fille (14 ans).

Dans la nuit du jeudi 22 au vendredi 23 septembre à Saint-Raphaël (Var), Edith (60ans) a été étouffée ou étranglée par son compagnon Roger (octogénaire) à leur domicile. Il s'est ensuite suicidé par arme à feu. C'est le fils de l'octogénaire qui a fait la macabre découverte en se rendant au domicile de son père.
"Les premiers éléments laissent penser à un meurtre suivi d’un suicide" selon le procureur. #féminicide
Au cours de la nuit, une dispute aurait éclaté dans le couple et Roger aurait alors étouffé ou étranglé Edith avant de se suicider. 
Une autopsie des corps a été ordonnée et sera prochainement réalisée.

84. Edith

Étouffée à mort

Dans la nuit du jeudi 22 au vendredi 23 septembre à Saint-Raphaël (Var), Edith (60ans) a été étouffée ou étranglée par son compagnon Roger (octogénaire) à leur domicile. Il s'est ensuite suicidé par arme à feu. C'est le fils de l'octogénaire qui a fait la macabre découverte en se rendant au domicile de son père.

Samedi 17  septembre à Antibes (Alpes-Maritimes) le corps de Sasia Amalie (30 ans) a été retrouvé dans un réfrigérateur. Elle a été abattue avec une arme à feu par son conjoint Pilou Augustus (32 ans). Ce dernier avait demandé à 2 amis d'emmener le frigo à la déchetterie et indiqué qu'il contenait le cadavre d'un chien. Confrontés à une odeur insoutenable, les 2 hommes ont décidé de l'ouvrir. À l'intérieur, ils  ont trouvé le chien mort mais également le corps de sa compagne. Ils ont alors contacté la Police via un avocat. 
Le compagnon a été interpellé par le RAID le lendemain dans sa villa de Mandelieu-la-Napoule (Alpes-Maritimes).
L'homme détenait plusieurs armes chargées. Il était connu de la justice pour mauvais traitement sur un animal. En effet, il avait été interpellé le 7 septembre en train de battre son chiot en pleine rue. Malgré la gravité des faits, la Justice avait décidé de le relâcher avec une simple contravention 🤬 #JusticeLaxiste 
Par ailleurs, au cours de la perquisition de son domicile, un autre cadavre de chiot a été découvert dans son congélateur.
Conformément aux réquisitions du parquet, il a été mis en examen et placé en détention provisoire pour « homicide par conjoint, détention d’armes et de munitions de catégorie B, détention de produits stupéfiants et sévices graves ou actes de cruauté envers un animal domestique ». #féminicide
Une autopsie de la jeune femme a été réalisée le lundi 19 septembre et selon le médecin légiste, elle serait morte de plusieurs balles dans la tête..

83. Sasia

Abattue avec une arme à feu

Samedi 17 septembre à Antibes (Alpes-Maritimes) le corps de Sasia Amalie (30 ans) a été retrouvé dans un réfrigérateur. Elle a été abattue avec une arme à feu par son conjoint Pilou Augustus (32 ans). Ce dernier avait demandé à 2 amis d'emmener le frigo à la déchetterie et indiqué qu'il contenait le cadavre d'un chien. Confrontés à une odeur insoutenable, les 2 hommes ont décidé de l'ouvrir. À l'intérieur, ils ont trouvé le chien mort mais également le corps de sa compagne. Ils ont alors contacté la Police via un avocat.
Le compagnon a été interpellé par le RAID le lendemain dans sa villa de Mandelieu-la-Napoule (Alpes-Maritimes).

Samedi 10 septembre à Commelle-Vernay (Loire), Elodie (34 ans) a été étranglée à mort par son ex-conjoint Jérémy B. (35 ans) au domicile de celui-ci, situé dans un hôtel-restaurant. Selon les premiers éléments de l'enquête, la jeune femme aurait emmené les 3 enfants du couple (de 16 mois à 6 ans) chez leur géniteur. L'homme évoque ensuite une "dispute qui aurait mal tourné" au cours de laquelle il aurait étranglé son ex-compagne avec un câble électrique. Puis, il aurait ensuite caché son corps sous un amas de terre dans son pick-up avant de prendre la route pour l'Ain, où réside son père, après avoir installé les 3 enfants dans la voiture. Ce dimanche 11 septembre, il s'est constitué prisonnier à la gendarmerie de Saint-Laurent-sur-Saône (Ain) où il a été immédiatement placé en garde-à-vue. Le corps de la jeune femme a été trouvé à l'arrière de son pick-up ainsi qu'une pelle et une pioche. 
Le procureur de la République de Roanne indique qu'une autopsie sera réalisée d'ici mardi et qu'une enquête pour "homicide par conjoint" est ouverte #féminicide 
La victime aurait déjà déposé plusieurs plaintes auprès de la justice contre son meurtrier pour "non-représentation" de leurs 3 enfants, suite à leur séparation en 2021.

82. Elodie

Étranglée à mort

Samedi 10 septembre à Commelle-Vernay (Loire), Elodie (34 ans) a été étranglée à mort par son ex-conjoint Jérémy B. (35 ans) au domicile de celui-ci, situé dans un hôtel-restaurant. Selon les premiers éléments de l'enquête, la jeune femme aurait emmené les 3 enfants du couple (de 16 mois à 6 ans) chez leur géniteur. L'homme évoque ensuite une "dispute qui aurait mal tourné" au cours de laquelle il aurait étranglé son ex-compagne avec un câble électrique. Puis, il aurait ensuite caché son corps sous un amas de terre dans son pick-up avant de prendre la route pour l'Ain, où réside son père, après avoir installé les 3 enfants dans la voiture. Ce dimanche 11 septembre, il s'est constitué prisonnier à la gendarmerie de Saint-Laurent-sur-Saône (Ain) où il a été immédiatement placé en garde-à-vue. Le corps de la jeune femme a été trouvé à l'arrière de son pick-up ainsi qu'une pelle et une pioche.

Mercredi 7 septembre à Marseille (Bouches du Rhône) Charlène (36 ans) a succombé à ses blessures à l'hôpital, après avoir été poignardée à de multiples reprises par son mari (36 ans), alors qu'il l'avait prise en otage au domicile de sa mère. Il retenait également Antoinette, sa mère, qu'il a poignardée à mort, mais aussi ses 3 enfants. La détermination du meurtrier a conduit le Raid à intervenir en urgence pour l'interpeller.
Prise en charge par les secours en urgence absolue, l’épouse n’a pas survécu à ses blessures. L’une des enfants du couple, une adolescente (15 ans), a été blessée légèrement. Les deux autres enfants (6 et 8 ans) présents sur place sont eux indemnes mais extrêmement choqués.
A l’issue d’une conférence de presse, Dominique Laurens, la procureure de la République de Marseille, a confirmé les faits et a précisé que les autorités ont découvert "une scène de crime d’une très, très grande violence". #féminicide #matricide #tentativedinfanticide

81. Charlène

Poignardée à mort

Mercredi 7 septembre à Marseille (Bouches du Rhône) Charlène (36 ans) a succombé à ses blessures à l'hôpital, après avoir été poignardée à de multiples reprises par son mari (36 ans), alors qu'il l'avait prise en otage au domicile de sa mère. Il retenait également Antoinette, sa mère, qu'il a poignardée à mort, mais aussi ses 3 enfants. La détermination du meurtrier a conduit le Raid à intervenir en urgence pour l'interpeller.

Mardi 6 septembre à Morre près de Besançon (Doubs) Marion Jacquet (43 ans) aurait été tuée au fusil de chasse par son conjoint (48 ans), puis il se serait suicidé avec la même arme. La piste du #féminicide suivi d'un suicide est privilégiée.
L'alerte a été donnée alors que cette femme, qui travaillait en tant qu'assistante maternelle, n'était pas venue chercher des enfants dont elle avait la charge en fin de journée.
Elle était mère de 4 enfants dont des jumeaux de 10 ans et un aîné issu d'une précédente relation. L'une des filles a découvert les corps de ses parents en rentrant du collège. 
Elle lui avait annoncé le matin même qu'elle voulait le quitter. Le tueur était membre de l'association de chasse de la commune.

80. Marion

Abattue avec une arme à feu

Mardi 6 septembre à Morre près de Besançon (Doubs) Marion Jacquet (43 ans) aurait été tuée au fusil de chasse par son conjoint (48 ans), puis il se serait suicidé avec la même arme. La piste du #féminicide suivi d'un suicide est privilégiée.
L'alerte a été donnée alors que cette femme, qui travaillait en tant qu'assistante maternelle, n'était pas venue chercher des enfants dont elle avait la charge en fin de journée.